Lundi 21 juillet 2008 à 0:12

... ou comme on dit chez nous, Kentucky Fried Panda

L' (un des nombreux) évènement(s) de l'été. Parait-il. Déjà, il faut aimer la 3D toonesque, ce qui n'est pas trop mon cas, car si j'adore Final Fantasy, j'ai plus de difficulté avec ce genre d'exercice, ou alors il faut un très bon scénario (Les indestructibles était plutôt sympa dans le genre).

Autant le dire KFP commence fort, et très fort. L'ouverture du film est franchement drôle, et l'animation (faussement) rudimentaire bien efficace. Pourtant, passée cette séquence, le reste du film est mou et gras comme le bon gros panda débile du titre. Certes, les moments d'action sont très dynamiques, mais les répliques sont destinés aux américains moins que moyens et aux enfants, et la fin du film se devine à des kilomètres, si bien qu'on attend la fin du supplice avec impatience. Le pire est que ce phénomène de prévisibilité se répète de séquence en séquence. Au final, j'en suis même venu à souhaiter que la méchante panthère éventre cet idiot de panda. Heureusement, la tigresse et le maître sont de bons seconds rôles, car en plus les 4 autres cylones (mante, serpent, singe et grue) sont d'une fadeur telle qu'ils sont totalement interchangeables.

En conclusion, gardez donc vos sous pour un autre film, dans le même genre WALL-E a l'air bien mieux, même si là encore il donne l'impression de s'inscrire dans le thème récurrent de Pixar (à savoir, un personnage disparait, il faut aller le rejoindre / le sauver).

Dimanche 20 juillet 2008 à 23:15

Ah ! aujourd'hui j'ai vu un film plutôt pas mal, ça s'appelle les citronniers, et c'est une très belle illustration de la bêtise des hommes.

Pour situer un peu, c'est l'histoire d'une femme qui vit à la frontière avec Israël et qui possède une bien belle plantation de citrus, dont elle a hérité de son père, qu'elle entretient avec amour et qui bon gré mal gré lui permet de subvenir à ses besoins.

Seulement, un jour, arrive un nouveau voisin, qui s'installe de l'autre côté de la plantation. Ce nouveau venu n'est autre qu'un ministre d'Israël. Les services de sécurité, non contents d'installer un mirador et du barbelé, décident de faire raser la plantation pour mieux assurer la protection de l'illustre politicien. Sait-on jamais, des terroristes arabes pourraient se dissimuler sous les frondaisons.

La pauvre femme, seule face à la machine politique, décide de porter plainte afin d'assurer son maigre gagne-pain et de protéger la terre de son enfance.

Le film est raconté simplement, sans grands effets, mais jongle habilement entre les deux maisons, les deux camps, utilisant parfois le biais des médias qui suivent l'affaire. La vie simple de Salma est mis en parallèle avec la vie de la femme du ministre récemment nommé, qui ne reconnait pas son mari, tellement enfermé dans ses contradictions et son rôle de pantin au service d'un gouvernement qui veut bien la paix, à condition qu'elle soit à son avantage.

Dimanche 20 juillet 2008 à 21:35

Et bien voila, c'est l'inauguration, hop ! je coupe le cordon, vivement la crémaillère !

Bon pour le moment je me contente de poser le papier peint, n'est-ce pas, alors pas de bousculade, je fais ça dans le calme ...

Mercredi 30 novembre -0001 à 0:00

Une autre toile réalisée très très vite : un jour et demi à peine pour la finaliser.
C'est un record pour moi.

http://coldtroll.cowblog.fr/images/Pyroetautres/IMG20150206010733.jpg
Pour celui-ci, j'ai utilisé de la peinture acrylique, des chiffres en bois, des engrenages de montres (merci encore à l'horloger parisien qui me les a gentiment offert)(le tableau lui a bien plu, d'ailleurs), de la pâte pour le relief des bords de la spirale rouge et un mécanisme qui fait que la toile donne vraiment l'heure.
alors oui, c'est un peu particulier, le 12 n'est pas au zénith, mais placer le 12 en haut est une simple convention à laquelle j'ai eu envie de botter les fesses (il n'en faut pas beaucoup pour me faire plaisir, vous voyez...)
La aussi, la photo est moche, mais la toile rend plutôt bien, les couleurs sont péchues, les effets discrets.



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